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Don d’ordinateurs : enfin, des ordinateurs pour les étudiants des universités de Bamenda, Dschang, Buéa et Douala. Semaine émouvante pour des étudiants des quatre autres universités qui ont reçu cette semaine leurs ordinateurs du don du chef de l’Etat. C’est à la faveur de l’arrivée de 100 000 machines pour le troisième contingent. Mieux vaut tard que jamais, est-on tenté de le dire. Les étudiants des universités de Bamenda, Dschang, de Buéa et Douala récoltent le fruit de la patience. Ils ont reçu cette semaine lors d’une cérémonie de distribution dans leurs universités respectives et des mains du ministre de l’Enseignement supérieur en personne, leurs ordinateurs. Et le patron de l’Enseignement supérieur peut enfin exulter en annonçant le calendrier des répartitions « jeudi, nous seront à Douala et ensuite à Buéa. Vendredi nous seront à Dschang et à Bamenda. C’est le deuxième contingent, 100 000. Et ensuite nous attendons le troisième contingent pour aller à Maroua et à Ngaoundéré » a déclaré le professeur Jacques Fame Ndongo qui s’est voulu rassurant eu égard la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays et particulièrement dans les régions anglophones « ce sont tous des Camerounais. Nous sommes au Cameroun, nous irons à Bamenda, nous irons à Buéa, on peut rassurer tout le monde. Les IPES Institut privées de l’Enseignement supérieur (IPES) sont tutorés par les universités d’Etat, donc les étudiants des IPES font parties des lots relatif aux universités d’Etat, donc, il n’y a aucun problème » a ajouté le Minsep. Pour mémoire, pour bénéficier de ces ordinateurs, il faut valider son enregistrement biométrique. Ces répartitions s’alignent à celles effectuées les 26 et 27 décembre dernier dans les universités de Yaoundé I et Yaoundé II à SOA.
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Bafoussam:L’affaire du journaliste Lewis Medjo renvoyée au 13 mars

Le directeur de publication de l’hebdomadaire privé « La Détente Libre » n’est pas prêt de voir le bout du tunnel. Son procès attendu ce jeudi, 09 mars  à l’audience de la cour d’appel de Bafoussam  a été finalement renvoyé à la date du lundi, 13 mars 2017. 

Le journaliste a fait opposition il y a quelques jours, à la décision du tribunal de  grande instance de Bafoussam qui l’avait mis aux arrêts le 21 février dernier. Lewis  Medjo est condamné  à un emprisonnement  de deux ans ferme et des dommages et intérêts de dix millions de Fcfa. Son arrestation a eu lieu à Yaoundé, dans la capitale politique camerounaise. Par la suite, le Directeur de Publication de La Detente Libre a été  conduit à la prison de  Bafoussam pour y purger sa peine. Lewis Medjo  est en conflit avec l’honorable Faustine  Fotso, avocate de profession et député RDPC dans les Hauts-Plateaux.

Jeudi, 09 mars 2017 lors de la première audience en appel, à la cour d’appel de Bafoussam, Lewis Medjo , arrivé au tribunal vers 10 heures  est  apparu  très fatigué, vêtu de sa gandoura qui cachait mal son état de santé inquiétant.

La procédure en appel, initié par le directeur de publication du journal La Détente Libre et ses avocats vise  à obtenir  une mise en liberté provisoire.

Depuis quelques temps, il devient très dangereux d’exercer en tant que journaliste au Cameroun. Plusieurs acteurs des médias sont devenus la cible à abattre des puissances financières, des hommes politiques et  de la justice.




One thought on “Bafoussam:L’affaire du journaliste Lewis Medjo renvoyée au 13 mars

  1. Claude Bernard Nyaxon

    L’arrestation du journaliste Lewis Médjo à Yaoundé relevait d’un film hollywoodien. Des bidasses mal intentionnés se réfugient derrière les casquettes des informateurs pour tendre des pièces à con aux journalistes, afin de les happer. C’est ce qui s’est passé avec Lewis ce fameux 21 février dernier, à la suite d’une condamnation par défaut depuis 2013. Il faut le préciser ! Le journaliste n’avait jamais été au courant de cette affaire, encore moins des charges retenues contre lui. Cela avait été le cas, qu’il se serait présenté humblement au tribunal de Bafoussam. Le cas échéant, il se serait méfié de tout informateur improvisé. Il s’est agi d’un procès inique, voire kafkaïen, dont l’objectif était simplement de punir le journaliste qui a osé toucher à l’intouchable. Voilà comment les puissances de l’argent, des avoirs et du pouvoir tentent de museler et de bâillonner la presse au pays de Paul Biya Bi Mvondo. Dommage !!!

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