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Don d’ordinateurs : enfin, des ordinateurs pour les étudiants des universités de Bamenda, Dschang, Buéa et Douala. Semaine émouvante pour des étudiants des quatre autres universités qui ont reçu cette semaine leurs ordinateurs du don du chef de l’Etat. C’est à la faveur de l’arrivée de 100 000 machines pour le troisième contingent. Mieux vaut tard que jamais, est-on tenté de le dire. Les étudiants des universités de Bamenda, Dschang, de Buéa et Douala récoltent le fruit de la patience. Ils ont reçu cette semaine lors d’une cérémonie de distribution dans leurs universités respectives et des mains du ministre de l’Enseignement supérieur en personne, leurs ordinateurs. Et le patron de l’Enseignement supérieur peut enfin exulter en annonçant le calendrier des répartitions « jeudi, nous seront à Douala et ensuite à Buéa. Vendredi nous seront à Dschang et à Bamenda. C’est le deuxième contingent, 100 000. Et ensuite nous attendons le troisième contingent pour aller à Maroua et à Ngaoundéré » a déclaré le professeur Jacques Fame Ndongo qui s’est voulu rassurant eu égard la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays et particulièrement dans les régions anglophones « ce sont tous des Camerounais. Nous sommes au Cameroun, nous irons à Bamenda, nous irons à Buéa, on peut rassurer tout le monde. Les IPES Institut privées de l’Enseignement supérieur (IPES) sont tutorés par les universités d’Etat, donc les étudiants des IPES font parties des lots relatif aux universités d’Etat, donc, il n’y a aucun problème » a ajouté le Minsep. Pour mémoire, pour bénéficier de ces ordinateurs, il faut valider son enregistrement biométrique. Ces répartitions s’alignent à celles effectuées les 26 et 27 décembre dernier dans les universités de Yaoundé I et Yaoundé II à SOA.
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Les derniers réglages avant l’exploitation du Port autonome de Kribi

La signature de ce contrat de concession constitue la dernière étape avant le démarrage effectif des activités du Port Autonome de Kribi.

De notre envoyé spécial à Kribi,Gaspard Loumpata

Le contrat de concession pour l’exploitation et le développement du terminal à conteneurs du Port autonome de Kribi (Pak)a été signé le 25 juillet 2017. Il concerne d’une part la société «Kribi Containers Terminal», un groupement qui regroupe les opérateurs français Bolloré et Cma-Cgm ainsi que les chinois Chec et d’autre part, le Pak.

On se rappelle que c’est le 27 août 2015 que le groupe français Bolloré a remporté le contrat de développement et d’exploitation du terminal à conteneurs en eau profonde de Kribi, au Cameroun. En 2008, Bolloré avait déjà remporté un précédent appel d’offres la même année.

Le Cameroun l’avait jugé «infructueux» en janvier 2014. «Le consortium emmené par Bolloré comprend le groupe français Cma Cgm, l’un des leaders mondiaux du transport maritime par conteneurs, qui va amener à Kribi un important volume supplémentaire de marchandises, et les chinois du Chec une entreprise de construction et de génie civil, filiale de CCCC, l’une des 500 plus grandes entreprises chinoises».

Place à la dématérialisation des procédures

Les regards fixés vers les mêmes objectifs. La structure a signé le 14 juillet,  avec le Guichet Unique des opérations du commerce extérieur ,un protocole d’accord y relatif. La cérémonie a eu lieu au siège du Port Autonome de Kribi.

Les directeurs généraux des deux structures, Patrice Melom pour le PAK et Isidore Biyiha pour le GUCE, ont paraphé les documents. C’était en présence du préfet de l’Océan, Antoine Bisaga. Le protocole signé mercredi dernier va aboutir au déroulement des formalités au PAK exclusivement par voie électronique.

Il vise pour les deux parties : la prise en charge des navires et des marchandises en passant par la délivrance des différents visas, autorisations préalables et certificat de contrôle technique, sans oublier toutes les formalités administratives de dédouanement, entre autres. c’est donc un enjeu majeur pour la compétitivité de l’économie, l’amélioration du climat des affaires et la performance du Port Autonome de Kribi. (Il ne s’agit pas d’une simple extension des formalités électroniques actuellement utilisées au Port de Douala et dans les aéroports internationaux.

Il est question, ici, d’une véritable implémentation du tout électronique) a affirmé Isidore Biyiha.