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Don d’ordinateurs : enfin, des ordinateurs pour les étudiants des universités de Bamenda, Dschang, Buéa et Douala. Semaine émouvante pour des étudiants des quatre autres universités qui ont reçu cette semaine leurs ordinateurs du don du chef de l’Etat. C’est à la faveur de l’arrivée de 100 000 machines pour le troisième contingent. Mieux vaut tard que jamais, est-on tenté de le dire. Les étudiants des universités de Bamenda, Dschang, de Buéa et Douala récoltent le fruit de la patience. Ils ont reçu cette semaine lors d’une cérémonie de distribution dans leurs universités respectives et des mains du ministre de l’Enseignement supérieur en personne, leurs ordinateurs. Et le patron de l’Enseignement supérieur peut enfin exulter en annonçant le calendrier des répartitions « jeudi, nous seront à Douala et ensuite à Buéa. Vendredi nous seront à Dschang et à Bamenda. C’est le deuxième contingent, 100 000. Et ensuite nous attendons le troisième contingent pour aller à Maroua et à Ngaoundéré » a déclaré le professeur Jacques Fame Ndongo qui s’est voulu rassurant eu égard la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays et particulièrement dans les régions anglophones « ce sont tous des Camerounais. Nous sommes au Cameroun, nous irons à Bamenda, nous irons à Buéa, on peut rassurer tout le monde. Les IPES Institut privées de l’Enseignement supérieur (IPES) sont tutorés par les universités d’Etat, donc les étudiants des IPES font parties des lots relatif aux universités d’Etat, donc, il n’y a aucun problème » a ajouté le Minsep. Pour mémoire, pour bénéficier de ces ordinateurs, il faut valider son enregistrement biométrique. Ces répartitions s’alignent à celles effectuées les 26 et 27 décembre dernier dans les universités de Yaoundé I et Yaoundé II à SOA.
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Ma vérité sur l’affaire Esono Edjo

Voici la note d’information  de Me François Xavier Menye Ondo,Sénateur;note relative à l’affaire Esono Edjo.

Me François Xavier Menye Ondo, Sénateur

En réaction à l’article paru à la une du journal Le Messager du 2 mai 2017 et en sa page 4, et relatif à un prétendu détournement d’argent du Sénateur Menye Ondo, qu’il nous soit permis d’exposer les faits:
Courant 2010, M. Esono Edjo alors Ministre des finances en république de Guinée équatoriale saisissait Me Menye Ondo à l’effet d’acquérir un terrain à Douala suite aux difficultés rencontrées dans un projet similaire notamment la vente d’un terrain d’une succession à problème.
Ayant pris connaissance du dossier, je l’en ai dissuadé et lui ai proposé d’en acquérir plutôt à Yaoundé, où je suis territorialement compétent.
Nous avons effectivement identifié  un immeuble à Yaoundé au prix de 350 millions. L’acquéreur s’est entièrement acquitté du prix au vendeur par chèque.
Le vendeur nous avait toutefois caché que le locataire lui avait posé des conditions pour la libération des lieux, d’où son silence lorsque nous l’avons saisi pour se prononcer sur le droit de préférence que lui confère la loi.
Ne pouvant jouir de l’immeuble acheté, l’acquéreur a sollicité et obtenu du vendeur la restitution intégrale du prix. Après plusieurs tentatives vaines pour ce faire, nous avons dû saisir la police judiciaire pour entrer dans nos droits.
Plusieurs mois, voire des années après de versement au compte-gouttes, nous avons enfin pu récupérer la totalité desdites fonds.
Toujours soucieux de satisfaire le client, ce dernier ayant manifesté sa volonté insistante d’avoir une maison à Douala plutôt qu’à Yaoundé, nous l’avons intéressé aux ventes effectuées par la liquidation de l’ex ONPC, profitant du désistement d’un des acquéreurs las d’attendre le dénouement des transactions. Il convient de préciser que le prix avait été entièrement payé et encaissé par l’État via le Trésor public, mais la mutation des titres butait du fait d’une mésentente entre le MINFI et le MINDCAF. Il est à noter qu’il s’agit d’un immeuble urbain bâti d’une contenance superficielle de 1782 m2 à Bonanjo, une véritable aubaine.
Il n’est pas superflu de relever que le changement du ministre des finances viendra davantage compliquer la situation.
Face à ces turpitudes purement administratives et soucieux de libérer les acquéreurs lésés )M Esono n’était pas le seul), nous avons sollicité l’arbitrage du Premier ministre.
Au terme de plusieurs réunions interministérielles, le Premier ministre a convoqué une réunion en vue de signer le projet de protocole d’accord qui ordonnait au ministre des finances la restitution intégrale des fonds.
Au cours de cette réunion étaient présents:
Le Premier ministre Chef du gouvernement, son Chef de cabinet, le ministre d’État ministre de la justice garde des sceaux, le ministre des finances, Le MINDCAF, le gérant du Cabinet ATOU et moi même. Au moment de la signature dudit protocole, un message porté du ministre secrétaire général de la présidence de la république était remis au Premier ministre LUI ENJOIGNANT DE SURSOIR A LA SIGNATURE DE CE PROTOCOLE SUR HAUTES INSTRUCTIONS…
Le statu qui perdure jusqu’à ce jour, l’État détient et l’argent et les villas au grand dam des acquéreurs et bien entendu des notaires instrumentaires.
Ayant épuisé tous les recours administratifs, nous nous sommes résolus à saisir le juge judiciaire. L’affaire est pendante, en bonne voie, et suivie par Me Koum, avocat au barreau à Douala.
Il est à préciser qu’en guise de garantie, et pour rassurer, le Titre Foncier n° 13461/Wouri se trouve entre les mains de M. Esono. Nous avions commencé à le désintéresser mais, refusant à raison d’être réglé de toute évidence en monnaie de singe, ce qui ne favorise pas l’investissement, nous avions commencé à le désintéresser mais, refusant à raison d’être réglé de toute évidence en monnaie de singe, ce qui ne favorise pas l’investissement, nous avons convenu ensemble d’attendre la décision de justice à intervenir dans les prochaine mois, plusieurs acquéreurs potentiels s’étant déjà manifestés.

Melchor Esono Edjo

Il est à préciser que j’ai connu M. Esono Edjo alors qu’il était ministre des finances de Guinée équatoriale, pour avoir facilité les démarches et instrumenté les actes d’acquisitions de la Chancellerie, de la résidence de l’ambassade de Guinée équatoriale, et d’un immeuble pour les fonctionnaires de l’ambassade, dans des conditions quasi identiques pour près de 1,5 milliard de F CFA, sans que cela ne pose le moindre problème.

Cela m’a même valu les félicitations du Président Obiang Nguema.
(é) Me François Xavier Menye Ondo, Sénateur